a_brassens
Est-ce un reflet de ta moustache
Ou bien tes cris de “Mort aux vaches!”
Qui les séduit
De tes grosses mains maladroites
Quand tu leur mets
jimagine
nuit_et_brouillard
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,
Ils étaient des
ma_fille
Ça fait longtemps que j'te surveille
Tu d'viens belle tu t'poses un peu là
Quand l'fils du boucher t'fait du plat
T'as sûrement pas froid aux oreilles
Tu cours même ap
17_ans
Je l'ai vue je l'ai vue je vous jure un matin
Arrivant en avion de son pays lointain
Aussi fraîche aussi tendre aussi gaie qu'un printemps
Et s'arrêta le temps
El
je_ne_chante_pas_pour_passer_le_temps
Il se peut que je vous déplaise
En peignant la réalité
Mais si j'en prends trop à mon aise
Je n'ai pas à m'en excuser
Le monde ouvert à ma fenêtre
Que je refe
ma_france
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson<
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